Le président iranien Ebrahim Raïssi à Téhéran, le 19 juillet 2022. Photo ATTA KENARE / AFP
Le président iranien Ebrahim Raïssi va assister à l'assemblée générale de l'ONU à New York en septembre, alors qu'il se trouve sur la liste des responsables iraniens sanctionnés par les Etats-Unis, a indiqué mardi Téhéran.
"La planification préliminaire inclut la présence du président (Ebrahim Raïssi) à la session de l'Assemblée générale des Nations Unies", a affirmé le porte-parole du gouvernement iranien, Ali Bahadori-Jahromi, lors d'une conférence de presse hebdomadaire à Téhéran.
Début novembre 2019, M. Raïssi a été placé par les Etats-Unis sur la liste noire américaine des responsables iraniens sanctionnés pour "complicité de graves violations des droits humains". Devenu président en juin 2021, il était à l'époque le chef de l'Autorité judiciaire de la République islamique. Washington accuse notamment M. Raïssi d'avoir participé aux exécutions massives de détenus marxistes ou de gauche en 1988, date à laquelle il était procureur adjoint du tribunal révolutionnaire de Téhéran. A deux reprises en 2018 et en 2020, M. Raïssi a nié y avoir joué le moindre rôle, mais a rendu "hommage" à l'"ordre" donné selon lui par l'ayatollah Khomeiny, fondateur de la République islamique, de procéder à cette épuration.
Grand rendez-vous diplomatique mondial, l'Assemblée générale des Nations Unies doit s'ouvrir formellement le 13 septembre à New York. M. Raïssi, qui n'avait pas fait le déplacement en 2021 à cause de la pandémie de Covid-19, s'était exprimé l'année dernière dans un discours vidéo pré-enregistré diffusé à l'Assemblée générale.
"La planification préliminaire inclut la présence du président (Ebrahim Raïssi) à la session de l'Assemblée générale des Nations Unies", a affirmé le porte-parole du gouvernement iranien, Ali Bahadori-Jahromi, lors d'une conférence de presse hebdomadaire à Téhéran.
Début novembre 2019, M. Raïssi a été placé par les Etats-Unis sur la liste noire américaine des responsables iraniens sanctionnés pour "complicité de graves violations des droits humains". Devenu président en juin 2021, il était à l'époque le chef de l'Autorité judiciaire de la République islamique. Washington accuse...


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