Le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell lors d'une conférence de presse à Bruxelles, en Belgique, le 10 juin 2020. Photo d'archives AFP
Les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne devaient évoquer la crise au Liban lors de leur réunion lundi à Bruxelles, mais ne devraient pas prendre de décision concernant des sanctions à l’égard des responsables politiques, a déclaré le chef de la diplomatie de l’UE Josep Borrell.
Dans des déclarations aux journalistes avant le début de la réunion, M. Borrell a indiqué que le Liban figurerait parmi les sujets qui seraient discutés, aux côtés d’autres crises. "La crise au Liban se poursuit sans aucune amélioration depuis ma dernière visite", a déploré M. Borrell qui s’était rendu à Beyrouth le mois dernier. "Les sanctions pourraient être évoquées, mais ne je m’attends pas à un consensus aujourd’hui .
Au cours de sa visite à Beyrouth, M. Borrell avait rappelé aux dirigeants libanais qu’ils risquaient des sanctions européennes s’ils continuaient de faire obstruction à la naissance d’un cabinet.
Les 27 États membres de l’UE sont divisés sur le bien-fondé des sanctions européennes, mais les deux principales puissances du bloc, la France et l’Allemagne, y sont favorables, ce qui pourrait s’avérer déterminant. La France a de son côté récemment adopté des restrictions d'accès au territoire français à l'encontre de personnalités libanaises jugées responsables du blocage, sans dévoiler leur identité.
Dans des déclarations aux journalistes avant le début de la réunion, M. Borrell a indiqué que le Liban figurerait parmi les sujets qui seraient discutés, aux côtés d’autres crises. "La crise au Liban se poursuit sans aucune amélioration depuis ma dernière visite", a déploré M. Borrell qui s’était rendu à Beyrouth le mois dernier. "Les sanctions pourraient être évoquées, mais ne je m’attends pas à un consensus aujourd’hui .Au cours de sa visite à Beyrouth, M. Borrell avait rappelé aux dirigeants...

