« J’aurais tellement aimé que ces moments que l’on passe hors de notre réalité tiennent plus longtemps. Au lieu de ça, nous sommes rattrapés par le moche, le cauchemar ».Le message est arrivé lundi. Avant dix heures du matin. Il donnait le ton de la journée, de la semaine, du mois. Il résumait, en fait, le ton qui prédomine depuis des mois au Liban.Pour supporter le cauchemar, il faut le fuir, de temps à autre. Sur un bout de plage, dans un café, un bar, dans la climatisation devant un film, tout simplement. Et assumer de vivre dans une sorte de schizophrénie. Schizophrénie que seule les plus chanceux, de moins en moins nombreux, peuvent se permettre, évidemment.Sur la route de la plage justement, deux jours avant son message du lundi matin, cette Libanaise qui aurait aimé rester un peu plus longtemps hors de...
« J’aurais tellement aimé que ces moments que l’on passe hors de notre réalité tiennent plus longtemps. Au lieu de ça, nous sommes rattrapés par le moche, le cauchemar ».Le message est arrivé lundi. Avant dix heures du matin. Il donnait le ton de la journée, de la semaine, du mois. Il résumait, en fait, le ton qui prédomine depuis des mois au Liban.Pour supporter le cauchemar, il faut le fuir, de temps à autre. Sur un bout de plage, dans un café, un bar, dans la climatisation devant un film, tout simplement. Et assumer de vivre dans une sorte de schizophrénie. Schizophrénie que seule les plus chanceux, de moins en moins nombreux, peuvent se permettre, évidemment.Sur la route de la plage justement, deux jours avant son message du lundi matin, cette Libanaise qui aurait aimé rester un...


hehehehe ! la belle affaire ! en reponse a l'auteure, diab,aoun,ptigendre,nasrallah,berry,geagea,hariri frangieh et toute la smalla Kellon vous remercient de les avoir arroses de qqs gouttes de pluie, sans plus. C'est la leur reaction la seule.
09 h 12, le 10 juillet 2021