Deux membres du personnel de l'Hôpital universitaire Rafic Hariri à Beyrouth. Photo d'archives Anwar Amro/AFP via Getty Images
Le directeur de l'hôpital gouvernemental Rafic Hariri a tiré lundi la sonnette d'alarme, face aux coupures de courant. "La situation du courant est inacceptable pour l'hôpital. Un arrêt de 21 heures par jour. On ne trouve pas de fioul et si on en trouve, on n'a pas de liquidités. Les patients ne peuvent pas couvrir la différence", a-t-il affirmé dans un tweet. "Nous avons pris la décision de couper la climatisation, sauf dans les services médicaux, malgré la canicule. Pas besoin d'avoir recours à l'imagination, nous sommes vraiment en enfer", a ajouté le directeur de l'hôpital, en première ligne dans la lutte contre la pandémie de coronavirus.
Le directeur de l'hôpital gouvernemental Rafic Hariri a tiré lundi la sonnette d'alarme, face aux coupures de courant. "La situation du courant est inacceptable pour l'hôpital. Un arrêt de 21 heures par jour. On ne trouve pas de fioul et si on en trouve, on n'a pas de liquidités. Les patients ne peuvent pas couvrir la différence", a-t-il affirmé dans un tweet. "Nous avons pris la décision de couper la climatisation, sauf dans les services médicaux, malgré la canicule. Pas besoin d'avoir recours à l'imagination, nous sommes vraiment en enfer", a ajouté le directeur de l'hôpital, en première ligne dans la lutte contre la pandémie de coronavirus.


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