Des manifestants portant des panneaux de soutien au militant Karim Safieddine. Photo Sary Chmaytelli
Des étudiants étaient rassemblés lundi matin devant la caserne de l’Emir Béchir, dans le secteur de l’Unesco, où un jeune militant de l’Université américaine de Beyrouth (AUB), Karim Safieddine, devait être entendu par la justice militaire.
Le jeune homme, qui milite au sein du réseau Mada, une organisation qui regroupe les clubs laïcs des universités du pays, est accusé d’avoir « lancé des pierres sur des militaires » au cours d’une manifestation qui avait eu lieu en décembre 2020 devant l’AUB. Pendant ce rassemblement, des dizaines d’étudiants qui contestaient la hausse des frais universitaires, via une indexation du dollar à 3 900 LL par l’université, avaient été violemment réprimés par les forces de l’ordre.
Dans des déclarations à des médias locaux, le jeune homme avait dénoncé « l’Etat policier » et assuré qu’il n’avait pas lancé de pierres sur les soldats, surtout qu’il se trouvait à l’arrière de la manifestation ce jour là car sa petite sœur l’accompagnait.
Le jeune homme, qui milite au sein du réseau Mada, une organisation qui regroupe les clubs laïcs des universités du pays, est accusé d’avoir « lancé des pierres sur des militaires » au cours d’une manifestation qui avait eu lieu en décembre 2020 devant l’AUB. Pendant ce rassemblement, des dizaines d’étudiants qui contestaient la hausse des frais universitaires, via une indexation du dollar à 3 900 LL par l’université, avaient été violemment réprimés par les forces de l’ordre.
Dans des déclarations à des médias locaux, le jeune homme avait dénoncé «...

