Réuni hier sous la présidence de son chef, Samy Gemayel, le bureau politique des Kataëb a déploré « une perte de temps » dans la reprise des tractations pour la formation d’un nouveau gouvernement. « Celles-ci montrent clairement que les Libanais sont à la merci d’un nouveau marché portant encore une fois sur un partage des parts ministérielles au détriment d’un peuple réduit à attendre de longues heures dans les files pour accéder à ses droits les plus élémentaires pour une vie digne », a-t-il critiqué dans son communiqué.
Pour les Kataëb, la solution passe par « l’émergence d’un nouveau pouvoir à travers des législatives anticipées qui permettraient à des forces souverainistes de changement de renouveler l’action politique et d’organiser une conférence de Beyrouth I ». « Celle-ci représenterait la voie d’entrée vers une réconciliation qui n’a pas eu lieu et un chantier de travail qui portera sur tous les dossiers en vue de solutions radicales », selon le parti.


On entend beaucoup parler des Kataebs?
20 h 57, le 02 juin 2021