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Les conjurés présumés seront jugés par la Cour de sureté de l'Etat

Les conjurés présumés seront jugés par la Cour de sureté de l'Etat

Un drapeau jordanien flottant au-dessus de la ville d'Amman. Photo d'archives AFP

Les personnes soupçonnées d'avoir participé à un complot ayant mis en danger la monarchie jordanienne seront jugées par la Cour de sureté de l'Etat, a affirmé mercredi la télévision officielle.

"Le procureur de la Cour de sureté de l'Etat a commencé mercredi son enquête concernant les personnes impliquées dans la sédition", a annoncé la chaîne al-Mamlaka. Les prérogatives de cette cour se limitent depuis 2013 à quatre domaines: haute trahison, espionnage, drogue et terrorisme. Les magistrats sont des civils et des militaires.

Une vingtaine de personnes ont été arrêtées dans le cadre de ce que le vice-Premier ministre Aymane Safadi avait qualifié de "plan maléfique" visant à déstabiliser le trône. Le roi Abdallah II avait parlé de "sédition". Parmi les suspects figurent Bassem Awadallah, un ancien chef du bureau royal, honni par une grande partie de la population, et Cherif Hassan ben Zaid, qui fut un temps émissaire spécial du roi en Arabie saoudite. Le demi-frère du roi, le prince Hamza, soupçonné d'avoir trempé dans le complot ne sera pas jugé. Le Premier ministre jordanien Bicher al-Khasawneh a justifié lundi cette décision devant les parlementaires par le fait que "l'affaire (du prince) Hamza a été résolue au sein de la famille royale".

Assigné à résidence depuis début avril, le prince nie toute implication. Il a promis de "rester fidèle" au roi qui lui a retiré en 2004 le titre de prince héritier au profit de son propre fils aîné. Ils sont apparus dimanche ensemble à l'occasion du centenaire de la Jordanie.

Les personnes soupçonnées d'avoir participé à un complot ayant mis en danger la monarchie jordanienne seront jugées par la Cour de sureté de l'Etat, a affirmé mercredi la télévision officielle."Le procureur de la Cour de sureté de l'Etat a commencé mercredi son enquête concernant les personnes impliquées dans la sédition", a annoncé la chaîne al-Mamlaka. Les prérogatives de cette cour se limitent depuis 2013 à quatre domaines: haute trahison, espionnage, drogue et terrorisme. Les magistrats sont des civils et des militaires.Une vingtaine de personnes ont été arrêtées dans le cadre de ce que le vice-Premier ministre Aymane Safadi avait qualifié de "plan maléfique" visant à déstabiliser le trône. Le roi Abdallah II avait parlé de "sédition". Parmi les suspects figurent Bassem Awadallah, un ancien chef du bureau...