Rechercher
Rechercher

Dernières Infos - Crise Au Liban

Des routes encore coupées à travers le territoire

Des routes encore coupées à travers le territoire

Des manifestants en colère coupant une route dans la Békaa, le 17 mars 2021. Photo ANI

Des routes étaient encore coupées mercredi sur le territoire libanais, au lendemain d'une nouvelle journée de manifestations de colère suite à une dépréciation record de la livre libanaise qui a atteint 15.000 LL pour un dollar hier. 

Dans Beyrouth, les routes à Corniche Mazraa et Barbir étaient fermées, provoquant des embouteillages monstres. Des routes dans le quartier de Verdun ont elle aussi été bloquée à l'aide de bennes à ordure. Un peu plus loin, l'autoroute de l'aéroport a également été fermée par des manifestants. La voie rapide du Sud a elle aussi été bloquée au niveau de Jiyé au moyen de camions et de pneus enflammés, avant d'être rouverte. Dans la Békaa, la route de Talaabaya a été fermée, ainsi que l'axe Baalbeck-Homs au niveau des localités de Chaat et Makné. La route devant le sérail de Hermel a elle aussi été bloquée à l'aide de pneus brûlés.

Par ailleurs, dans le Akkar (Liban-nord), la plupart des supermarchés ont fermé leurs portes, empêchant les clients de s'approvisionner et notamment d'acheter des produits subventionnés, dans un contexte de volatilité des prix exacerbée par les fluctuations de la monnaie nationale. Dans ce contexte, les habitants ont appelé les autorités compétentes, et notamment la direction de la protection du consommateur, à visiter les lieux et à demander des comptes à ceux qui pratiquent un monopole. D'après certains d'entre eux, des magasins rouvrent en catimini dans la ville de Halba et s'abstiennent de vendre aux citoyens des produits subventionnés - un état de fait qui conduit à des incidents entre employés et consommateurs.

Dans un Liban en proie à une grave crise sociale, économique et politique, la livre libanaise est en chute libre. Cette situation a poussé de nombreux Libanais à manifester à nouveau dans la rue ces dernières semaines. Le 17 octobre 2019, le pays a connu une révolte populaire inédite qui avait fini par s'essouffler un moment. La pandémie de coronavirus et l'explosion meurtrière du 4 août dernier au port de Beyrouth ont encore aggravé cette situation.

Des routes étaient encore coupées mercredi sur le territoire libanais, au lendemain d'une nouvelle journée de manifestations de colère suite à une dépréciation record de la livre libanaise qui a atteint 15.000 LL pour un dollar hier. Dans Beyrouth, les routes à Corniche Mazraa et Barbir étaient fermées, provoquant des embouteillages monstres. Des routes dans le quartier de Verdun ont elle aussi été bloquée à l'aide de bennes à ordure. Un peu plus loin, l'autoroute de l'aéroport a également été fermée par des manifestants. La voie rapide du Sud a elle aussi été bloquée au niveau de Jiyé au moyen de camions et de pneus enflammés, avant d'être rouverte. Dans la Békaa, la route de Talaabaya a été fermée, ainsi que l'axe Baalbeck-Homs au niveau des localités de Chaat et Makné. La route devant le sérail de...