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Politique

Ils ont dit... sur le rassemblement de Bkerké

Tarek Mitri, ancien ministre

« Le patriarche lance un appel. Il ouvre une piste. On ne peut exclure que son idée puisse, dans l’avenir, prendre telle ou telle forme. Au vu de l’impasse politique actuelle et de la gravité de ses retombées, le chef de l’Église maronite cherche à sauver le pays de l’effondrement total et des risques d’un démembrement. »

Le rassemblement de Saydet el-Jabal

« Toutes les fois que l’État ne parvient plus à répondre aux besoins des Libanais et à réaliser leurs revendications, qu’elles soient de nature souveraine ou touchant à la vie quotidienne, c’est le siège patriarcal maronite de Bkerké qui répond présent et se porte garant de tous les Libanais sans aucune discrimination. C’est ce qui apparaît très clairement dans le mot prononcé par le patriarche, qui cherche à user du crédit de respect que lui vaut sa fonction auprès des instances internationales, afin de tenir une conférence internationale pour protéger le Liban du coup d’État terroriste contre la Constitution, la souveraineté, l’accord de Taëf et les résolutions internationales 1559-1680-1701.

« La vérité nue, c’est que ce sont les armes du Hezbollah qui ont le dernier mot, indépendamment de la personne qui exerce l’autorité. Par conséquent, c’est avec insistance qu’il faut demander aux grandes figures nationales de se joindre à la bataille pour libérer le Liban de cette occupation par les voies pacifiques et démocratiques (…). Nous appelons également tous les Libanais de la diaspora à se rallier à la position nationale de Bkerké et à s’engager dans la bataille pour restaurer l’indépendance du Liban. »

Mgr Samir Mazloum, vicaire patriarcal maronite

« Nous savons qu’il ne suffit pas de demander quelque chose pour que cela soit. Ce n’est là qu’un début. Il s’agit d’un cri et nous espérons qu’il réveillera les consciences somnolentes. Il veut dire : “J’ai besoin d’être sauvé. Trouvez un moyen de me sauver !”. Personne ne reconnaît sa part de responsabilité dans ce qui s’est produit au cours des trente dernières années, mais nous voilà parvenus à l’heure de vérité. Personne ne pourra plus se dérober. C’est vrai, le patriarche a reconnu au Hezbollah le mérite d’avoir libéré le sol, ajoutant que c’est au tour de l’État d’être libéré. Car à quoi sert donc d’avoir libéré le sol de la patrie si l’État, lui, est hypothéqué ? Nous croyions que nous étions en train de bâtir, mais nous étions en train de détruire. Tout le monde doit reconnaître avoir failli à édifier un État des institutions et du droit. »


Tarek Mitri, ancien ministre« Le patriarche lance un appel. Il ouvre une piste. On ne peut exclure que son idée puisse, dans l’avenir, prendre telle ou telle forme. Au vu de l’impasse politique actuelle et de la gravité de ses retombées, le chef de l’Église maronite cherche à sauver le pays de l’effondrement total et des risques d’un démembrement. »Le rassemblement de...

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