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Dernières Infos - Irak

Accord pour l'achat de vaccins Pfizer-BioNTech, nouvelles restrictions


Accord pour l'achat de vaccins Pfizer-BioNTech, nouvelles restrictions

Des réfrigérateurs très froids dans un entrepôt pour conserver les vaccins Pfizer-BioNTech contre le coronavirus, le 22 décembre 2020. Photo AFP/POOL/GEOFFROY VAN DER HASSELT

L'Irak va imposer de nouvelles restrictions et fermer ses frontières face au nouveau coronavirus, a indiqué le gouvernement mardi après l'annonce d'un accord préliminaire pour recevoir en début d'année prochaine 1,5 million de doses du vaccin américano-allemand Pfizer-BioNTech.
L'Irak, qui compte 40 millions d'habitants, est l'un des pays du Moyen-Orient les plus touchés par la pandémie avec plus de 580.000 personnes contaminées, même si le nombre de nouveaux cas a nettement diminué ces dernières semaines. A l'issue de sa réunion hebdomadaire, le gouvernement a annoncé de nouvelles mesures "à la suite de l'apparition d'une nouvelle souche du coronavirus". Il a annoncé la fermeture à partir du 24 décembre des centres commerciaux et autres lieux de rassemblement publics pendant deux semaines.
Les frontières terrestres seront également fermées alors que les vols vers et depuis le Royaume-Uni, l'Afrique du Sud, l'Australie, le Danemark, les Pays-Bas, la Belgique, l'Iran et le Japon sont interdits avec effet immédiat. Tout Irakien revenant de ces pays doit obligatoirement observer une quatorzaine.

Le porte-parole du ministère de la Santé Seif al-Badr a indiqué lundi sur la télévision publique que l'Irak avait "signé un accord préliminaire avec Pfizer (...) qui arrivera en plusieurs phases" début 2021. Il a précisé que le personnel de l'armée et les personnes âgées seraient les premiers à être vaccinés. Les 1,5 million de doses serviront à vacciner 750.000 Irakiens, deux doses par personne étant nécessaires. Le président irakien Barham Saleh a dit que son pays voulait la gratuité du vaccin pour la population.
Le gouvernement a indiqué mardi que le ministère des Finances avait mis de côté 3 millions de dollars comme avance sur le paiement à Pfizer-BioNTech et a assuré les 12 millions restants pour la livraison. Des responsables occidentaux avaient confié récemment à l'AFP que Washington faisait pression sur Bagdad pour choisir le vaccin Pfizer-BioNTech.
Ce vaccin doit être conservé à -70 degrés, nécessitant des conteneurs spéciaux. Or l'Irak est l'un des pays les plus chauds au monde et connaît de gros problèmes en matière d'alimentation en électricité. "Les problèmes relatifs aux transports (...) sont en train d'être résolus", a assuré M. Badr, qui a ajouté que son pays était en contact avec Covax, le dispositif onusien d'accès mondial au vaccin, pour recevoir davantage de doses.

L'Irak va imposer de nouvelles restrictions et fermer ses frontières face au nouveau coronavirus, a indiqué le gouvernement mardi après l'annonce d'un accord préliminaire pour recevoir en début d'année prochaine 1,5 million de doses du vaccin américano-allemand Pfizer-BioNTech.L'Irak, qui compte 40 millions d'habitants, est l'un des pays du Moyen-Orient les plus touchés par la pandémie avec plus de 580.000 personnes contaminées, même si le nombre de nouveaux cas a nettement diminué ces dernières semaines. A l'issue de sa réunion hebdomadaire, le gouvernement a annoncé de nouvelles mesures "à la suite de l'apparition d'une nouvelle souche du coronavirus". Il a annoncé la fermeture à partir du 24 décembre des centres commerciaux et autres lieux de rassemblement publics pendant deux semaines.Les frontières terrestres...