Le Premier ministre français Jean Castex lors d'une conférence de presse à Paris, le 29 octobre 2020. Martin Bureau/Pool via REUTERS
Le gouvernement a instauré depuis le 30 octobre un confinement généralisé de la population, moins strict toutefois que celui imposé en mars, afin de lutter contre une deuxième vague de l'épidémie de COVID-19, qui a fait plus de 40.000 morts en France depuis la fin de l'hiver.
Ce confinement, qui doit durer au moins jusqu'au 1er décembre et a succédé à des couvre-feux localisés, pourrait être ajusté en fonction de l'amélioration ou à l'inverse de la dégradation de la situation sanitaire. "Dans ce contexte, de premiers signaux indiquent, peut-être, le début d'effet de mesures qui ont été prises ces dernières semaines", a déclaré Gabriel Attal. "Il faut être extrêmement clair et transparent: aujourd'hui il semble très tôt pour proposer un assouplissement des règles qui ont été fixées", a-t-il toutefois ajouté.
Parmi les sujets les plus sensibles sur le terrain politique figure notamment la question du calendrier de réouverture des commerces dit non essentiels, dont la fermeture a été vivement contestée par les professionnels concernés et par certains élus locaux.
Lundi, le directeur général de la santé, Jérôme Salomon, a prévenu que le pic de la deuxième vague épidémique était "devant nous" tout en soulignant des "signes d'espoir" dans les métropoles concernées par le couvre-feu instauré avant le reconfinement. Selon le dernier bilan, l'épidémie de coronavirus a touché 1.807.479 personnes en France et provoqué 40.987 décès.

