« Quand j’étais enfant, je regardais tous les concerts pour aider l’Afrique et y lutter contre la pauvreté. Malheureusement, 30 ans plus tard, je regarde un concert pour le Liban » Voici ce qu’écrivait Farid Hobeiche, alias Farix, sur Twitter, jeudi soir. Si vous ne connaissez pas encore ce jeune Libanais qui multiplie des capsules vidéos mêlant sarcasme intelligent, autodérision et moquerie, sans verser dans l’agressif ou l’acerbe, il est temps d’y remédier.Les mots de Farix ont, assurément, parlé à nombre de Libanais ou d’amoureux du Liban, jeudi soir, alors qu’était diffusé ce grand concert de soutien au pays. Devant les écrans, à Beyrouth, Paris ou Montréal, nombreux sont ceux qui ont vécu la soirée en mode courant alternatif, passant du cœur réchauffé aux yeux embués. Le switch se faisant au rythme des...
« Quand j’étais enfant, je regardais tous les concerts pour aider l’Afrique et y lutter contre la pauvreté. Malheureusement, 30 ans plus tard, je regarde un concert pour le Liban » Voici ce qu’écrivait Farid Hobeiche, alias Farix, sur Twitter, jeudi soir. Si vous ne connaissez pas encore ce jeune Libanais qui multiplie des capsules vidéos mêlant sarcasme intelligent, autodérision et moquerie, sans verser dans l’agressif ou l’acerbe, il est temps d’y remédier.Les mots de Farix ont, assurément, parlé à nombre de Libanais ou d’amoureux du Liban, jeudi soir, alors qu’était diffusé ce grand concert de soutien au pays. Devant les écrans, à Beyrouth, Paris ou Montréal, nombreux sont ceux qui ont vécu la soirée en mode courant alternatif, passant du cœur réchauffé aux yeux...

