Le député Nouhad Machnouk a affirmé, une fois de plus hier, que « les sunnites au Liban vivent dans un état d’oppression », mettant en garde contre « une explosion ». Le député a mis en cause, sur ce plan, l’action du gouvernement, estimant que « sous couvert de réformes et de lutte contre la corruption, le gouvernement prépare un plan malveillant et policier de vengeance politique ».
Il a fustigé en passant la manière dont le chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, s’est permis dans une récente conférence de presse « de déterminer qui est corrompu et qui ne l’est pas », et réclamé qu’en la matière, la décision revienne « au pouvoir judiciaire, à la loi et aux mécanismes constitutionnels ».
Par ailleurs, M. Machnouk a rendu hommage au gouverneur de la Banque du Liban Riad Salamé qui, dans sa plaidoirie de jeudi, « a été clair et précis dans tous ses mots » et a démasqué les inexactitudes et incorrections des chiffres avancés par le chef du CPL lors de la session parlementaire qui s’est tenue au palais de l’Unesco et qui, selon l’ancien ministre, « témoignent de l’analphabétisme économique (de M. Bassil) ».


Mr Mokpo, Au delà des idéaux louables et souhaitables, je pense que vous sous-estimez ou méconnaissez la réalité du contexte politique libanais...
16 h 15, le 02 mai 2020