Photo Ani
Un groupe de contestataires ont observé jeudi un sit-in devant le palais de Justice de Zahlé, dans la Békaa. Ils réclamaient le recouvrement des "fonds pillés, la justice et l'intégrité de la magistrature".
Depuis le 17 octobre, les manifestants libanais sont mobilisés pour réclamer la chute de toute la classe dirigeante, et dénoncer la crise économique et financière qui se manifeste notamment par un sévère contrôle des capitaux instauré de facto par les banques. Le gouvernement de Hassane Diab succède au cabinet Hariri, qui a démissionné le 29 octobre sous la pression de la rue. Mais pour les protestataires, les nouveaux ministres sont des personnalités affiliées à cette même classe politique qu'ils accusent de corruption et d'incompétence.
Un groupe de contestataires ont observé jeudi un sit-in devant le palais de Justice de Zahlé, dans la Békaa. Ils réclamaient le recouvrement des "fonds pillés, la justice et l'intégrité de la magistrature".
Depuis le 17 octobre, les manifestants libanais sont mobilisés pour réclamer la chute de toute la classe dirigeante, et dénoncer la crise économique et financière qui se manifeste notamment par un sévère contrôle des capitaux instauré de facto par les banques. Le gouvernement de Hassane Diab succède au cabinet Hariri, qui a démissionné le 29 octobre sous la pression de la rue. Mais pour les protestataires, les nouveaux ministres sont des personnalités affiliées à cette même classe politique qu'ils accusent de corruption et d'incompétence.

