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Dernières Infos - Liban

Roukoz critique violemment Hariri et Salamé

Chamel Roukoz. Photo d’archives

Le député Chamel Roukoz s'en est pris vendredi au Premier ministre démissionnaire, Saad Hariri, et au gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, qu'il a accusés de ne pas s'inquiéter de la situation actuelle au Liban et notamment de la crise financière. 

"Le dollar a atteint les 2.500 livres libanaises et le gouvernement sortant est absent et le président du Conseil se comporte comme un touriste qui ne prend pas ses responsabilités !", a écrit M. Roukoz sur son compte Twitter. Il a encore accusé le gouverneur de la BDL de vouloir redorer son blason au lieu d'améliorer la situation financière du pays". Il lui a reproché d'avoir affirmé, lors d'un entretien télévisé la veille, que "les banques ne sont pas obligées de donner des dollars aux clients". "Malgré tout cela, la solution existe, mais elle nécessite une mentalité différente", a-t-il ajouté. 

Le Liban connaît depuis plus de trois mois une importante crise des liquidités. Pour y faire face, les banques ont mis en place d'importantes restrictions, comme le plafonnement des retraits en livres libanaises et la limitation de la circulation du dollar américain. En conséquence, le taux de change de la livre libanaise a grimpé en flèche auprès des changeurs, tandis que le taux officiel observé par les banques reste stable, entre 1.515 et 1.520 livres le dollar.



Le député Chamel Roukoz s'en est pris vendredi au Premier ministre démissionnaire, Saad Hariri, et au gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, qu'il a accusés de ne pas s'inquiéter de la situation actuelle au Liban et notamment de la crise financière. "Le dollar a atteint les 2.500 livres libanaises et le gouvernement sortant est absent et le président du Conseil se comporte comme un touriste qui ne prend pas ses responsabilités !", a écrit M. Roukoz sur son compte Twitter. Il a encore accusé le gouverneur de la BDL de vouloir redorer son blason au lieu d'améliorer la situation financière du pays". Il lui a reproché d'avoir affirmé, lors d'un entretien télévisé la veille, que "les banques ne sont pas obligées de donner des dollars aux clients". "Malgré tout cela, la solution existe, mais elle nécessite une...