Le siège de Touch. Photo d'illustration OLJ
Des contestataires se sont rassemblés lundi devant le siège de l'opérateur de téléphonie mobile Touch, dans le centre-ville de Beyrouth, exhortant le ministre sortant des Télécoms Mohammad Choucair à ne pas renouveler le contrat de cette compagnie et celui de sa concurrente Alfa, qui arrivent à expiration le 31 décembre.
Dimanche, une poignée de protestataires s'étaient rassemblés devant le domicile de M. Choucair, dans le quartier de Hamra à Beyrouth.
Les contrats de ces deux opérateurs ont été renouvelés par l’État à plusieurs reprises depuis fin 2015, suite à l’annulation par la direction des adjudications de l’appel d’offres devant remettre ces marchés publics en jeu.
Par ailleurs, plusieurs groupes d'activistes ont déposé une note d'information judiciaire contre le ministre sortant des Télécoms pour dilapidation.
Proche du Courant du Futur, le ministre Choucair est pour sa part l'un des hauts responsables les plus visés par une partie des manifestants. C’est d’ailleurs dans la foulée de sa décision, finalement annulée, de faire payer les appels passés via des applications de messagerie mobile que le soulèvement actuel avait éclaté.


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