Rechercher
Rechercher

Dernières Infos - Liban

Sit-in contre la corruption devant le siège d'EDL à Beyrouth

Des manifestants devant le siège d'EDL, le 18 décembre 2019. Photo envoyée par des manifestants à L'OLJ

Quelques manifestants ont organisé un sit-in mercredi devant le siège de l'Electricité du Liban, dans le quartier de Mar Mikhayel, à Beyrouth, réclamant notamment la fin de la corruption dans le secteur de l'électricité et un approvisionnement en courant 24h/24.

Assis à même le trottoir devant l'EDL, portant les combinaisons rouges et masques de Salvador Dali des braqueurs de la série télévisée La Casa de Papel, les quelques contestataires lisent ou jouent aux cartes, au rythme du chant révolutionnaire italien "Bella Ciao". Sur les barrières entourant le bâtiment public, derrière eux, ils ont accroché des pancartes avec leurs revendications. Ils appellent notamment à ne pas payer les factures d'électricité jusqu'à ce que le monopole des fournisseurs de pétrole soit brisé, à ce que le pays soit approvisionné 24h/24 en courant, à ce que des projets basés sur l'énergie renouvelables soient lancés et qu'un terme soit mis aux contrats douteux de location des navires-centrales.

EDL a absorbé près de 2 milliards de dollars de subventions en 2018 alors que ses capacités ne lui permettent pas d’alimenter tous les foyers libanais 24 heures sur 24, ce qui oblige la quasi-totalité d’entre eux à s’abonner à des générateurs privés. En 2019, les avances du Trésor à Électricité du Liban devraient s’élever à près de 1,66 milliard de dollars (2 500 milliards de livres), ce qui représente 9,7 % des dépenses totales de l’État.

Quelques manifestants ont organisé un sit-in mercredi devant le siège de l'Electricité du Liban, dans le quartier de Mar Mikhayel, à Beyrouth, réclamant notamment la fin de la corruption dans le secteur de l'électricité et un approvisionnement en courant 24h/24.Assis à même le trottoir devant l'EDL, portant les combinaisons rouges et masques de Salvador Dali des braqueurs de la série télévisée La Casa de Papel, les quelques contestataires lisent ou jouent aux cartes, au rythme du chant révolutionnaire italien "Bella Ciao". Sur les barrières entourant le bâtiment public, derrière eux, ils ont accroché des pancartes avec leurs revendications. Ils appellent notamment à ne pas payer les factures d'électricité jusqu'à ce que le monopole des fournisseurs de pétrole soit brisé, à ce que le pays soit approvisionné...