Un homme et son chien traversant l'autoroute reliant Beyrouth au nord du Liban, au niveau de Jal el-Dib, le 26 octobre 2019. Photo AFP / JOSEPH EID
Alors que commence dimanche le onzième jour de la révolte populaire libanaise, qui réclame la chute de toute la classe dirigeante sur fond de crise socio-économique persistante, les manifestants continuaient dans la matinée de fermer les grands axes routiers du pays.
A Beyrouth, les accès à la place Sassine (Achrafieh) et l'intersection dite "de Chevrolet" (à Furn el-Chebbak, à la sortie-est de la capitale) restent bloqués. Des manifestants ont par contre indiqué à la chaîne de télévision locale LBC que la voie-express du Ring entourant le centre de Beyrouth sera ouvert à la circulation dimanche, jour chômé au Liban.
L'autoroute menant de Beyrouth à Jounieh (au nord de la capitale) est fermée au niveau des localités de Jbeil, Ghazir, Safra, Okaïbé, Zouk Mosbeh et Jal el-Dib. La route maritime est par contre ouverte à la circulation.
Au Liban-Nord, les routes de Herri, Kfar Hazir, Batroun et Beddaoui, sont bloquées. A Tripoli, la place el-Nour, épicentre de la contestation dans cette ville, est interdite à la circulation. Dans le Akkar, la place du village de Halba est fermée, tout comme celle de la localité de Abdé.
Au Liban-Sud, les manifestants ont installé un barrage bloquant une partie du flux de circulation sur le rond-point de Kfar Remmane et dans le centre-ville de Hasbaya. L'autoroute menant du Sud à Beyrouth est fermée au niveau de Barja et Naamé.
Les routes menant de la Békaa à Beyrouth sont également bloquées au niveau de Kab Élias, Jdeita el-Ali, Sofar et Dhour el-Abadiyé, mais les manifestants signalent les routes secondaires qui peuvent être empruntées par les automobilistes.


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