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Dernières Infos - Liban

Pollution du Litani : Bou Faour évoque une "catastrophe nationale"

Le ministre libanais de l'Industrie, Waël Bou Faour. Photo d'archives ANI

Le ministre libanais de l'Industrie, Waël Bou Faour, a estimé mardi que la pollution du fleuve Litani constituait une "catastrophe nationale", laissant envisager une fermeture temporaire d'usines qui bordent ce cours d'eau, en attendant la régularisation de leur situation.

"La (pollution du fleuve Litani) peut être considérée comme une catastrophe nationale. Ceux qui ne sont pas directement impactés par cette pollution catastrophique le seront tôt ou tard", a prévenu le ministre, lors d'une conférence de presse.

"Nous ne pouvons pas confirmer ou infirmer que la pollution (du fleuve) soit la cause de maladies et de cancers", a toutefois précisé M. Bou Faour. Il a en outre souligné que "des stations d'épuration ont été mises en place dans 49 usines, sur un total de 63". "Nous serons contraints de fermer de manière temporaire celles qui ne se conforment pas à ces mesures", a enfin prévenu le ministre.

Début mars, le Premier ministre, Saad Hariri, avait décidé de former une commission de 17 membres qu'il préside, chargée de prendre des mesures contre la pollution du Litani, le plus long fleuve du Liban. La commission, dotée de vastes prérogatives, comprend des représentants de plusieurs ministères et d'agences publiques, dont l'Office national du Litani, ainsi que les mohafez des régions par lesquelles passe le fleuve.

Ces derniers mois, l’Office national du Litani a recensé plusieurs dizaines d'infractions, qu'il s'agisse de l'installation de camps informels de réfugiés syriens ou celle d'usines sur les bords du fleuve.


Le ministre libanais de l'Industrie, Waël Bou Faour, a estimé mardi que la pollution du fleuve Litani constituait une "catastrophe nationale", laissant envisager une fermeture temporaire d'usines qui bordent ce cours d'eau, en attendant la régularisation de leur situation."La (pollution du fleuve Litani) peut être considérée comme une catastrophe nationale. Ceux qui ne sont pas directement impactés par cette pollution catastrophique le seront tôt ou tard", a prévenu le ministre, lors d'une conférence de presse. "Nous ne pouvons pas confirmer ou infirmer que la pollution (du fleuve) soit la cause de maladies et de cancers", a toutefois précisé M. Bou Faour. Il a en outre souligné que "des stations d'épuration ont été mises en place dans 49 usines, sur un total de 63". "Nous serons contraints de fermer de manière...