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Dernières Infos - Liban

Emploi des Palestiniens : 7ème jour de grève à Aïn el-Héloué

Vue générale du camp de réfugiés palestiniens d'Aïn el-Héloué, à la lisière de Saïda. Photo Ani

La grève générale et la fermeture des magasins est entrée lundi dans son septième jour dans le camp de réfugiés palestiniens d'Aïn el-Héloué, à la lisière de Saïda, le plus grand du Liban, pour protester contre la campagne menée par le ministère du Travail contre l'emploi illégal des étrangers.

En juin, le ministère du Travail avait accordé un délai d'un mois aux entreprises pour acquérir les permis de travail nécessaires. Après l'expiration de ce délai, la semaine dernière, le ministère a entamé des inspections, fermé des établissements en infraction et donné des avertissements. Des militants ont critiqué ces mesures, affirmant qu'elles visaient particulièrement les Syriens qui seraient 1,5 million au Liban selon les autorités.

Mais les réfugiés palestiniens du Liban craignent de faire les frais de cette campagne. Ils bénéficient d'une exemption des frais appliqués aux travailleurs étrangers pour l'obtention d'un permis de travail. Les entrepreneurs doivent en revanche payer 25% des frais appliqués au permis de travail et inscrire leur activité au registre du commerce, à l'instar de toute société opérant au Liban. En 2010, le Parlement libanais avait levé les restrictions imposées en matière d'emploi aux réfugiés palestiniens, jusque-là confinés à quelques secteurs, comme l'agriculture ou le bâtiment. Les professions libérales et la fonction publique restent réservées aux Libanais.



La grève générale et la fermeture des magasins est entrée lundi dans son septième jour dans le camp de réfugiés palestiniens d'Aïn el-Héloué, à la lisière de Saïda, le plus grand du Liban, pour protester contre la campagne menée par le ministère du Travail contre l'emploi illégal des étrangers.En juin, le ministère du Travail avait accordé un délai d'un mois aux entreprises pour acquérir les permis de travail nécessaires. Après l'expiration de ce délai, la semaine dernière, le ministère a entamé des inspections, fermé des établissements en infraction et donné des avertissements. Des militants ont critiqué ces mesures, affirmant qu'elles visaient particulièrement les Syriens qui seraient 1,5 million au Liban selon les autorités.Mais les réfugiés palestiniens du Liban craignent de faire les frais...