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Libye : des gardes du camp bombardé mardi auraient tiré sur des migrants, selon l'ONU



Des migrants devant le centre de détention de Tajoura, en périphérie de la capitale libyenne Tripoli, qui a été bombardé par les forces du maréchal Khalifa Haftar, le 3 juillet 2019. Photo AFP / Mahmud TURKIA

Les Nations unies ont fait état jeudi d'informations selon lesquelles des gardes libyens ont ouvert le feu sur des migrants qui tentaient de fuir le camp de détention des faubourgs de Tripoli où un bombardement a fait 53 morts mardi soir. Le précédent bilan communiqué par l'ONU était de 44 tués.

Le camp a été la cible de deux frappes aériennes qui ont touché un garage inoccupé et un hangar où se trouvaient environ 120 réfugiés et migrants, précise l'organisation dans un rapport humanitaire.

"Selon certaines informations, des gardes ont ouvert le feu sur des réfugiés et des migrants qui cherchaient à s'enfuir", écrivent les auteurs. 

Les Nations unies ont fait état jeudi d'informations selon lesquelles des gardes libyens ont ouvert le feu sur des migrants qui tentaient de fuir le camp de détention des faubourgs de Tripoli où un bombardement a fait 53 morts mardi soir. Le précédent bilan communiqué par l'ONU était de 44 tués.

Le camp a été la cible de deux frappes aériennes qui ont touché un garage inoccupé et un hangar où se trouvaient environ 120 réfugiés et migrants, précise l'organisation dans un rapport humanitaire.

"Selon certaines informations, des gardes ont ouvert le feu sur des réfugiés et des migrants qui cherchaient à s'enfuir", écrivent les auteurs.