Le chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil. Photo Ani
Le ministre libanais des Affaires étrangères et chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, a défendu dimanche l'entente de sa formation politique avec le Courant du Futur, le parti dirigé par le Premier ministre Saad Hariri. Celle-ci avait vacillé ces dernières semaines, notamment après des propos controversés du leader du CPL ayant suscité la colère des ténors de la communauté sunnite.
"Nous avons conclu des ententes qui dérangent certains. Ils ont essayé de les ébranler, mais elles sont plus fortes que cela car elles constituent une garantie de l'unité nationale", a affirmé M. Bassil à Kahalé, dans le caza de Aley, lors d'une tournée partisane.
Ce compromis, scellé en 2016 et critiqué notamment par le leader druze Walid Joumblatt, avait permis au fondateur du CPL, Michel Aoun, d'être élu à la tête de l’État et au leader sunnite d'être désigné chef du gouvernement.

