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Algérie: le FLN salue la décision de Bouteflika de démissionner

Photo REUTERS/Ramzi Boudina

Le Front de libération nationale (FLN), parti d'Abdelaziz Bouteflika, a salué mercredi la décision de celui-ci de démissionner face à la contestation inédite qui le visait, afin d'assurer "la pérennité de l'Etat", indique l'agence officielle APS.

Ce parti, qui domine la vie politique depuis l'indépendance du pays en 1962, est l'une des cibles de la contestation, qui le voit comme un des rouages essentiels du "système" au pouvoir, dont elle réclame le départ. Le slogan "FLN, dégage" est régulièrement entendu lors des manifestations qui secouent le pays depuis le 22 février.

M. Bouteflika a "compris et réagi en fonction de la conjoncture qui prévaut dans le pays, de manière à assurer la pérennité de l'Etat et le bon fonctionnement de ses institutions", a déclaré le porte-parole du FLN, Hocine Khaldoun, cité par APS.

M. Khaldoun a également rendu hommage à l'armée algérienne qui "a soutenu le peuple depuis le début des manifestations populaires".

Mardi, l'état-major de l'armée avait publiquement menacé de ne plus reconnaître l'autorité de la présidence et réclamé la mise à l'écart "immédiate" du chef de l'Etat.

Historiquement traversé par des luttes internes, le FNL a étalé au grand jour ses divisions à la faveur du mouvement de contestation.

Son "instance dirigeante", désignée par M. Bouteflika, s'est livrée à des exercices publics de grand écart en soutenant à la fois les "revendications populaires" et les offres de sortie de crise du chef de l'Etat, tandis que certains membres du parti ont rallié la position de l'armée, estimant que la solution à la crise passait par le départ du chef de l'Etat.

Comme ses alliés, le FLN avait auparavant, durant plusieurs mois et d'une seule voix, exhorté le chef de l'Etat à briguer un 5e mandat à la présidentielle du 18 avril. L'annonce de sa candidature a finalement précipité les Algériens dans la rue et abouti un mois et demi plus tard à sa démission.

Le Front de libération nationale (FLN), parti d'Abdelaziz Bouteflika, a salué mercredi la décision de celui-ci de démissionner face à la contestation inédite qui le visait, afin d'assurer "la pérennité de l'Etat", indique l'agence officielle APS. Ce parti, qui domine la vie politique depuis l'indépendance du pays en 1962, est l'une des cibles de la contestation, qui le voit comme un des rouages essentiels du "système" au pouvoir, dont elle réclame le départ. Le slogan "FLN, dégage" est régulièrement entendu lors des manifestations qui secouent le pays depuis le 22 février. M. Bouteflika a "compris et réagi en fonction de la conjoncture qui prévaut dans le pays, de manière à assurer la pérennité de l'Etat et le bon fonctionnement de ses institutions", a déclaré le porte-parole du FLN, Hocine Khaldoun,...