Le président algérien Abdelaziz Bouteflika. Photo d'archives AFP
Le Conseil constitutionnel algérien n'a pas encore débattu d'une éventuelle procédure de destitution du président Abdelaziz Bouteflika pour inaptitude à exercer sa charge, rapporte jeudi la radio publique algérienne.
Cette solution constitutionnelle à la contestation qui a éclaté fin février a été proposée mardi par le chef d'état-major de l'armée et vice-ministre de la Défense, le général Ahmed Gaïd Salah, qui a demandé que le président, âgé de 82 ans et considérablement affaibli depuis un AVC en 2013, soit déclaré par le Conseil constitutionnel inapte à exercer le pouvoir en vertu de l'article 102 de la Constitution.
Cet article dispose que le président peut être déclaré en "état d'empêchement" en cas de maladie grave et durable qui le place dans l'impossibilité d'exercer ses fonctions.

