Un officier de la police néo-zélandaise surveillant l'endroit seront enterrées plusieurs des victimes de la tuerie dans deux mosquées de Christchurch, à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, le 20 mars 2019. Photo AFP / William WEST
La police néo-zélandaise a reconnu jeudi que l'inculpation initiale pour meurtre rendue contre le tueur des mosquées concernait une personne qui est en fait toujours en vie.
"Une erreur a été commise dans la rédaction du document d'inculpation préparé pour la première comparution en justice de l'homme inculpé de meurtre en relation avec les attaques terroristes de Christchurch", a déclaré à l'AFP un porte-parole de la police. "Cette erreur s'est traduite par la mention dans le document d'un nom de victime erroné".
Le suprémaciste blanc Brenton Tarrant a été inculpé samedi d'un chef de meurtre, le première de ce qui s'annonce comme une longue série. Cinquante fidèles ont été abattus il y a près d'une semaine par l'extrémiste australien dans deux mosquées de Christchurch, la plus grande ville de l'île du Sud, un massacre qu'il a filmé et diffusé en direct sur Facebook.
"Nous avons parlé à la personne citée de manière erronée dans le document d'inculpation et avons présenté nos excuses", a ajouté la police. "Le document sera corrigé. La police de Nouvelle-Zélande regrette cette erreur et s'excuse de toute conséquence dommageable de cette erreur".


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