Des employés de la société Igroland jouant au jeu de société "Nos gars à Salisbury", à Moscou, en Russie, le 25 janvier 2019. REUTERS/Maxim Shemetov
Etre le premier à atteindre Salisbury depuis Moscou après être passé par Paris, Genève ou encore Amsterdam, c'est l'objectif d'un jeu de société librement inspiré de l'affaire Skripal commercialisé cette semaine. "Nos gars à Salisbury" se présente comme un jeu de l'oie dont l'arrivée se situe dans la ville où ont été empoisonnés en mars dernier l'ancien agent double Sergueï Skripal et sa fille.
"C'est une forme de réponse humoristique au torrent de boue et d'informations des médias occidentaux dirigés contre notre nation", a expliqué Nikita Filipov, qui a conçu le jeu produit à 5.000 exemplaires, tous destinés à être vendus en Russie.
Selon l'enquête britannique, Sergueï Skripal et sa fille ont été exposés au Novitchok, un agent neurotoxique par deux hommes que Londres accuse d'être des agents du GRU, le service de renseignement militaire russe. Moscou réfute ces accusations et les deux hommes affirment s'être rendus à Salisbury, dans le sud de l'Angleterre, pour y visiter la cathédrale.
Selon l'enquête britannique, Sergueï Skripal et sa fille ont été exposés au Novitchok, un agent neurotoxique par deux hommes que Londres accuse d'être des agents du GRU, le...

