Photo AFP / ERIC PIERMONT
Les procureurs du parquet de Tokyo devraient engager de nouvelles poursuites contre Carlos Ghosn pour avoir conspiré afin de sous-estimer sa rémunération pendant trois ans à compter de l'exercice fiscal 2015, rapporte vendredi le journal Asahi, et non plus seulement sur la période 2010-2015.
Carlos Ghosn, évincé jeudi de la présidence de Nissan par le conseil d'administration du constructeur automobile nippon, a été arrêté lundi pour des accusations de fraude fiscale. Il est soupçonné d'avoir utilisé de l'argent de la compagnie à des fins personnelles et d'avoir minimisé sa rémunération en déclarant environ la moitié de la somme réelle.
Le parquet de Tokyo a refusé jeudi de dire si Carlos Ghosn avait reconnu ou non les faits de fraude financière qui lui sont reprochés.
Les procureurs du parquet de Tokyo devraient engager de nouvelles poursuites contre Carlos Ghosn pour avoir conspiré afin de sous-estimer sa rémunération pendant trois ans à compter de l'exercice fiscal 2015, rapporte vendredi le journal Asahi, et non plus seulement sur la période 2010-2015.
Carlos Ghosn, évincé jeudi de la présidence de Nissan par le conseil d'administration du constructeur automobile nippon, a été arrêté lundi pour des accusations de fraude fiscale. Il est soupçonné d'avoir utilisé de l'argent de la compagnie à des fins personnelles et d'avoir minimisé sa rémunération en déclarant environ la moitié de la somme réelle.
Le parquet de Tokyo a refusé jeudi de dire si Carlos Ghosn avait reconnu ou non les faits de fraude financière qui lui sont reprochés.


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