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Trump fait appel à l'armée pour protéger la frontière

Donald Trump. REUTERS/Cathal McNaughton

Donald Trump a dit jeudi avoir fait appel à l'armée pour assurer la sécurité à la frontière sud des Etats-Unis, vers laquelle se dirige plusieurs milliers d'émigrants venus d'Amérique centrale, qui se trouvent actuellement au Mexique.
"J'envoie les militaires pour cette urgence nationale. Ils seront arrêtés !", promet le président sur Twitter.

Ni la Maison blanche, ni le Pentagone n'ont répondu aux sollicitations de Reuters pour connaître les détails de ce déploiement.

Lundi, Donald Trump avait déjà dit avoir alerté les gardes-frontières et l'armée du fait que le colonne de 7 à 10.000 personnes composée majoritairement de Honduriens fuyant la violence, la pauvreté et la corruption, représentait une "urgence nationale". Mais un porte-parole du Pentagone avait par la suite déclaré qu'aucune demande de renfort n'avait été formulée.

Donald Trump se heurte au refus du Congrès de financer le mur qu'il a promis pendant la campagne électorale de 2016 de faire construire le long de la frontière mexicaine. Frustré par ses échecs répétés, il a demandé en avril dernier à la Garde nationale de contribuer à la sécurisation de la frontière dans quatre Etats (Texas, Nouveau-Mexique, Arizona et Californie), où 2.100 soldats ont été déployés.

Donald Trump a dit jeudi avoir fait appel à l'armée pour assurer la sécurité à la frontière sud des Etats-Unis, vers laquelle se dirige plusieurs milliers d'émigrants venus d'Amérique centrale, qui se trouvent actuellement au Mexique."J'envoie les militaires pour cette urgence nationale. Ils seront arrêtés !", promet le président sur Twitter.Ni la Maison blanche, ni le Pentagone n'ont répondu aux sollicitations de Reuters pour connaître les détails de ce déploiement.
Lundi, Donald Trump avait déjà dit avoir alerté les gardes-frontières et l'armée du fait que le colonne de 7 à 10.000 personnes composée majoritairement de Honduriens fuyant la violence, la pauvreté et la corruption, représentait une "urgence nationale". Mais un porte-parole du Pentagone avait par la suite déclaré qu'aucune demande de renfort...