A l'instar des autres groupes, le groupe LaRem doit maintenant désigner un candidat pour lui succéder en vue d'un vote dans l'Hémicycle où le parti présidentiel est majoritaire, alors que la session extraordinaire de l'Assemblée est programmée le 12 septembre.
Richard Ferrand n'a jamais caché son souhait de briguer le poste de quatrième personnage de l'Etat. "Il a une forte légitimité en 'macronie', une solide connaissance de l'institution et de bonnes relations avec les présidents des groupes d'opposition", résume un membre de son entourage.
Plusieurs députés se sont d'ores et déjà prononcés en sa faveur comme Florian Bachelier, premier questeur de l'Assemblée, qui apporte dans un communiqué un "soutien sans réserve" à la "candidature naturelle" de Richard Ferrand.
Un avis partagé par Aurore Bergé, porte-parole du groupe. "Richard Ferrand est le candidat naturel de notre groupe pour la présidence de l'Assemblée, je souhaite qu'il puisse le devenir", a-t-elle déclaré à Reuters.
Elu de Bretagne, proche d'Emmanuel Macron, Richard Ferrand est brièvement entré au gouvernement en mai 2017 avant de se retirer en raison d'ennuis judiciaires.
Après le départ de François de Rugy, c'est Carole Bureau-Bonnard, vice-présidente LaRem de l'Assemblée, qui assure l'intérim.


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