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Démissions en cascade à la tête de l'appareil de sécurité afghan

L'un des plus influents membres de l'entourage du président afghan Ashraf Ghani, le conseiller à la sécurité nationale Hanif Atmar, a démissionné samedi, une décision qui pourrait s'expliquer par sa volonté de briguer la présidence en 2019 et par des dissensions sur les négociations avec les talibans.
Le chef de l'Etat a accepté sa démission, a déclaré le porte-parole de la présidence Haroon Chakhansuri. "Il a démissionné parce qu'il se prépare à être candidat lors de l'élection présidntielle de l'an prochain", a dit l'un des proches de l'ex-conseiller à la sécurité nationale.

Les ministres de la Défense Tariq Shah Bahrami et de l'Intérieur Wais Barmak, ainsi que le chef de la Direction nationale de la sécurité, Masoom Stanekzai, ont à leur tour démissionné quelques heures plus tard, a-t-on appris de sources gouvernementales. 

Hanif Atmar, qui a 49 ans, était considéré comme le deuxième personnage le plus puissant de l'Etat en Afghanistan depuis sa nomination en 2014 à la tête du conseil de sécurité nationale. Auparavant ministre de l'Intérieur sous l'ancien président Hamid Karzaï, il avait été limogé en 2010 après l'attaque d'un forum de paix destiné à mettre fin à la guerre avec les talibans.

Les motifs de discorde entre Ashraf Ghani et Hanif Atmar n'ont pas été dévoilés mais la démission du conseiller intervient deux jours après la décision du gouvernement de bouder une conférence de paix sur l'Afghanistan organisée le 4 septembre à Moscou par la Russie et à laquelle participeront des représentants des talibans.
Atmar, qui a débuté sa carrière avec le gouvernement afghan soutenu par les Soviétiques à la fin des années 1980, est jugé proche de la Russie.


L'un des plus influents membres de l'entourage du président afghan Ashraf Ghani, le conseiller à la sécurité nationale Hanif Atmar, a démissionné samedi, une décision qui pourrait s'expliquer par sa volonté de briguer la présidence en 2019 et par des dissensions sur les négociations avec les talibans.Le chef de l'Etat a accepté sa démission, a déclaré le porte-parole de la présidence Haroon Chakhansuri. "Il a démissionné parce qu'il se prépare à être candidat lors de l'élection présidntielle de l'an prochain", a dit l'un des proches de l'ex-conseiller à la sécurité nationale.Les ministres de la Défense Tariq Shah Bahrami et de l'Intérieur Wais Barmak, ainsi que le chef de la Direction nationale de la sécurité, Masoom Stanekzai, ont à leur tour démissionné quelques heures plus tard, a-t-on appris de sources...