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Dernières Infos - Liban

Le TSL va auditionner Jamil Sayyed

L'ancien directeur général de la Sûreté Générale, Jamil Sayyed, qui avait été emprisonné dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat de Rafic Hariri avant d'être libéré faute de preuves, a été appelé à témoigner devant le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) par les avocats de Hussein Oneissi, membre présumé du Hezbollah, l'un des accusés jugés par contumace pour l'attentat ayant coûté la vie à l'ancien Premier ministre le 14 février 2005.

M. Sayyed a informé la défense de M.Oneissi qu’il ne serait pas en mesure de venir témoigner avant la semaine du 25 juin 2018, indique un communiqué du TSL. La Chambre de première instance a ordonné aux conseils de M. Oneissi de prendre de nouveau contact avec son témoin afin de convenir d’une date pour sa déposition et de l’informer de la possibilité de témoigner par voie de vidéoconférence.

Jamil Sayyed et trois autres généraux avaient été arrêtés en avril 2005 et libérés en 2009 suite à une décision du TSL en raison de l'absence d'"éléments de preuve suffisants". Il est actuellement candidat aux élections législatives du 6 mai sur une liste du Hezbollah.

Au début du mois, le TSL avait rejeté une requête demandant l'acquittement de M. Oneissi, estimant que l'accusation avait "fourni suffisamment de preuves" pouvant justifier une condamnation.

Hussein Oneissi, 44 ans, fait face à cinq chefs d'accusation. Il est notamment accusé d'avoir enregistré une fausse cassette vidéo, transmise à la chaîne de télévision al-Jazeera, pour revendiquer le crime au nom d'un groupe fictif.

Le TSL a délivré cinq mandats d'arrêt depuis 2011 contre des membres du Hezbollah, qui a rejeté toute paternité de l'attentat et exclu la remise des suspects. Les deux principaux accusés sont Moustafa Badreddine, décrit comme le "cerveau" de l'attentat par les enquêteurs, mort depuis et qui ne sera donc pas jugé, et Salim Ayyash, accusé d'avoir été à la tête de l'équipe qui a mené l'attaque.


L'ancien directeur général de la Sûreté Générale, Jamil Sayyed, qui avait été emprisonné dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat de Rafic Hariri avant d'être libéré faute de preuves, a été appelé à témoigner devant le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) par les avocats de Hussein Oneissi, membre présumé du Hezbollah, l'un des accusés jugés par contumace pour l'attentat ayant coûté la vie à l'ancien Premier ministre le 14 février 2005. M. Sayyed a informé la défense de M.Oneissi qu’il ne serait pas en mesure de venir témoigner avant la semaine du 25 juin 2018, indique un communiqué du TSL. La Chambre de première instance a ordonné aux conseils de M. Oneissi de prendre de nouveau contact avec son témoin afin de convenir d’une date pour sa déposition et de l’informer de la...