Onze membres d'un groupe d'opposition accusé d'avoir perpétré des actions violentes en Iran, notamment contre des mosquées, ont été condamnés à des peines allant d'un à six ans de prison, a rapporté lundi l'agence officielle iranienne Irna.
Ces hommes et femmes ont été reconnus coupables de divers crimes allant de la "propagande contre le système de la République islamique" à la "profanation de lieux saints" en passant par l'"appartenance à un groupe d'opposition" et la "destruction de biens publics", écrit Irna, citant Hassan Heidari, procureur général adjoint de la province de Khorasan-Razavi, dans le nord-est de l'Iran.
Tous ont la possibilité de faire appel, écrit l'agence, précisant que plusieurs d'entre eux ont été condamnés pour avoir incendié en octobre 2017 deux mosquées à Mashhad, deuxième ville d'Iran, et centre majeur de pèlerinages chiites.
Selon les autorités, les condamnés sont accusés de faire partie du groupe d'opposition "Restart" ("Nouveau départ" en anglais), créé par Mohammad Hosseini.
Cet ancien animateur de la télévision d'Etat iranienne, aujourd'hui en exil, a appelé ses compatriotes il y a plusieurs mois, via les réseaux sociaux, à attaquer les mosquées, les banques et les centres du Bassidj (milice islamique chargée de diverses tâches de maintien de l'ordre) en vue d'un "changement de régime" en Iran.
En octobre, plusieurs agences bancaires du nord de Téhéran avaient eu leurs vitres brisées lors d'attaques nocturnes.
Au moins 25 personnes ont été tuées autour du Nouvel An en Iran dans des violences survenues à l'occasion d'une vague de manifestations ayant touché plusieurs dizaines de villes et dénonçant la mauvaise situation économique et sociale du pays ainsi que les plus hautes autorités de la République islamique.
Ces hommes et femmes ont été reconnus coupables de divers crimes allant de la "propagande contre le système de la République islamique" à la "profanation de lieux saints" en passant par l'"appartenance à un groupe d'opposition" et la "destruction de biens publics", écrit Irna, citant Hassan Heidari, procureur général adjoint de la province de Khorasan-Razavi, dans le nord-est de l'Iran.
Tous ont la possibilité de faire appel, écrit l'agence, précisant que plusieurs d'entre eux ont été condamnés pour avoir incendié en octobre 2017 deux mosquées à Mashhad, deuxième ville...

