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Dernières Infos - Liban

Amnistie : des proches des détenus islamistes protestent à Tripoli

Des proches de détenus islamistes réclamant une amnistie générale ont coupé vendredi les accès au rond-point Abdelhamid Karamé, à Tripoli (Liban-Nord), au lendemain de l'annonce du début d'une grève de la faim de centaines de détenus islamistes dans la prison de Roumieh. Lors du sit-in, trois femmes et un homme ont été percutés par un van. Trois des blessés ont été soignés sur place.

Des sit-in similaires ont été organisés ces dernières semaines, notamment à Saïda, au Liban-Sud.

Ces rassemblements interviennent après une déclaration le 28 février du président de la République, Michel Aoun, qui avait assuré qu’il "ne signera aucune loi qui amnistierait les détenus condamnés – ou qui seront condamnés – pour avoir tué des soldats libanais". 

Manifestant de manière régulière, ces familles, à l'instar des mouvements islamistes et salafistes du pays, réclament l'adoption d'une loi d'amnistie générale ne souffrant aucune exception, en référence aux dérogations prévues par le projet de loi pour les crimes de terrorisme et ceux qui ont occasionné des victimes parmi les civils et les militaires. 

Une course contre la montre est désormais engagée pour l'adoption de cette loi, alors que la volonté de certaines des principales composantes politiques de faire adopter ce texte avant les législatives de mai prochain se heurte aux difficultés techniques et politiques que cette loi pose.

Des proches de détenus islamistes réclamant une amnistie générale ont coupé vendredi les accès au rond-point Abdelhamid Karamé, à Tripoli (Liban-Nord), au lendemain de l'annonce du début d'une grève de la faim de centaines de détenus islamistes dans la prison de Roumieh. Lors du sit-in, trois femmes et un homme ont été percutés par un van. Trois des blessés ont été soignés sur place.
Des sit-in similaires ont été organisés ces dernières semaines, notamment à Saïda, au Liban-Sud.

Ces rassemblements interviennent après une déclaration le 28 février du président de la République, Michel Aoun, qui avait assuré qu’il "ne signera aucune loi qui amnistierait les détenus condamnés – ou qui seront condamnés – pour avoir tué des soldats libanais". 
Manifestant de manière régulière, ces...