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L'opposition s'attend à des violences après l'élection russe

Un allié de l'opposant russe Alexeï Navalny n'exclut pas des violences après la reconduction attendue de Vladimir Poutine à la présidence le 18 mars, si la police réprime violemment les manifestations qui devraient suivre selon lui cette réélection.

Alexeï Navalny ne peut pas se présenter à l'élection présidentielle en raison d'une condamnation à une peine de prison avec sursis.
Il appelle à boycotter le scrutin dans l'espoir de faire baisser le taux de participation et de ternir la réélection attendue de Poutine.

"Il est réaliste de s'attendre à des violences" après l'élection, a déclaré à Reuters un de ses proches, Vladimir Milov, ancien vice-ministre de l'Energie.
"Si la police intervient avec excès, pas mal de gens riposteront. Il y aura des affrontements à Moscou et à Saint-Pétersbourg, qui pourraient impliquer des milliers de gens", a-t-il ajouté.

Avant l'élection, Navalny, un avocat de 41 ans, a organisé plusieurs manifestations anti-Poutine, les plus importantes depuis des années. Des centaines de personnes ont été interpellées mais les violences ont pu être contenues.

Un allié de l'opposant russe Alexeï Navalny n'exclut pas des violences après la reconduction attendue de Vladimir Poutine à la présidence le 18 mars, si la police réprime violemment les manifestations qui devraient suivre selon lui cette réélection. Alexeï Navalny ne peut pas se présenter à l'élection présidentielle en raison d'une condamnation à une peine de prison avec sursis.Il appelle à boycotter le scrutin dans l'espoir de faire baisser le taux de participation et de ternir la réélection attendue de Poutine. "Il est réaliste de s'attendre à des violences" après l'élection, a déclaré à Reuters un de ses proches, Vladimir Milov, ancien vice-ministre de l'Energie. "Si la police intervient avec excès, pas mal de gens riposteront. Il y aura des affrontements à Moscou et à Saint-Pétersbourg, qui...