Des proches de détenus islamistes, qui réclament une loi d'amnistie, ont coupé lundi la route au niveau du rond-point al-Salam, à Tripoli, au Liban-Nord, pour protester contre des informations non confirmées selon lesquelles la loi d’amnistie serait retardée jusqu'après la tenue des législatives de mai.
Manifestant de manière régulière, ces familles, tout comme les mouvements islamistes et salafistes du pays, réclament l'adoption d'une loi d'amnistie générale ne souffrant d'aucune exception, en référence aux dérogations prévues par le projet de loi pour les crimes de terrorisme et ceux qui ont occasionné des victimes parmi les civils et les militaires.
Une course contre la montre est désormais engagée pour l'adoption de cette loi, alors que la volonté de certaines des principales composantes politiques de faire adopter ce texte avant les législatives de mai prochain se heurte aux difficultés techniques et politiques que cette loi pose.
Manifestant de manière régulière, ces familles, tout comme les mouvements islamistes et salafistes du pays, réclament l'adoption d'une loi d'amnistie générale ne souffrant d'aucune exception, en référence aux dérogations prévues par le projet de loi pour les crimes de terrorisme et ceux qui ont occasionné des victimes parmi les civils et les militaires. Une course contre la montre est désormais engagée pour l'adoption de cette loi, alors que la volonté de certaines des principales composantes politiques de...

