Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'est rendu mardi sur le plateau du Golan, annexé en 1981 par l'Etat hébreu, et, regardant vers la Syrie, a invité les ennemis d'Israël à ne pas "tester" sa détermination.
Accompagné des membres du comité ministériel de sécurité nationale, il s'est rendu dans un poste d'observation au sommet d'une colline à trois kilomètres de la ligne de cessez-le-feu établie après la guerre de 1973.
"Nous voulons la paix mais nous sommes préparés à tous les scénarios et je ne conseillerai à personne de nous tester", a-t-il dit.
A plusieurs reprises, les Israéliens ont fait savoir qu'ils voulaient empêcher que le territoire syrien ne soit utilisé par l'Iran pour y installer des bases ou transférer des armements au Hezbollah.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'est rendu mardi sur le plateau du Golan, annexé en 1981 par l'Etat hébreu, et, regardant vers la Syrie, a invité les ennemis d'Israël à ne pas "tester" sa détermination.
Accompagné des membres du comité ministériel de sécurité nationale, il s'est rendu dans un poste d'observation au sommet d'une colline à trois kilomètres de la ligne de cessez-le-feu établie après la guerre de 1973.
"Nous voulons la paix mais nous sommes préparés à tous les scénarios et je ne conseillerai à personne de nous tester", a-t-il dit.
A plusieurs reprises, les Israéliens ont fait savoir qu'ils voulaient empêcher que le territoire syrien ne soit utilisé par l'Iran pour y installer des bases ou transférer des armements au Hezbollah.


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