Le Premier ministre libanais, Saad Hariri (au centre), sur la place de l'Etoile, au centre-ville de Beyrouth, le 30 décembre 2017. Photo Ani
Le Premier ministre libanais Saad Hariri a une fois de plus appelé au calme samedi dans la polémique opposant le chef de l'État, Michel Aoun, au président du Parlement, Nabih Berry, autour du décret d'avancement des officiers de la promotion 1994.
"Certains veulent amplifier cette question. Il manque une chose pour la régler et je travaille à cela. Nous finirons tous par arriver à une solution", a déclaré M. Hariri lors d'une visite inopinée à la place de l'Etoile, au centre-ville de Beyrouth, où une fête sera organisée à l'occasion de la Saint-Sylvestre. "Nous avons vécu des crises plus importantes. Ce décret ne nous arrêtera pas", a-t-il poursuivi.
Le chef de l'État, Michel Aoun, considère que ce décret, adopté mardi dernier en Conseil des ministres puis signé par lui et par M. Hariri, ne requiert pas la signature du ministre des Finances, alors que M. Berry oriente la polémique sur le terrain constitutionnel.
La promotion 1994 concerne des officiers entrés à l'École militaire quelques années plus tôt, à l'époque où le chef de l'État était à la tête du gouvernement militaire de transition (1988-1990). Les officiers concernés par ce décret, connus sous le label de "promotion Aoun", avaient subi des préjudices liés au fait qu'ils n'avaient pas été promus comme leurs camarades au sein de l'armée.
"Certains veulent amplifier cette question. Il manque une chose pour la régler et je travaille à cela. Nous finirons tous par arriver à une solution", a déclaré M. Hariri lors d'une visite inopinée à la place de l'Etoile, au centre-ville de Beyrouth, où une fête sera organisée à l'occasion de la Saint-Sylvestre. "Nous avons vécu des crises plus importantes. Ce décret ne nous arrêtera pas", a-t-il poursuivi.
Le chef de l'État, Michel Aoun, considère que ce décret, adopté mardi dernier en Conseil des ministres puis signé par lui et par M. Hariri, ne requiert pas la...


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