Le tout nouveau porte-avions Queen Elizabeth, fleuron de la marine de guerre britannique, va devoir subir des réparations à la suite d'une fuite, a annoncé mardi le ministère de la Défense (MoD).
Le bâtiment de 65.000 tonnes et de 280 mètres de long, entré officiellement en service il y a seulement deux semaines, a coûté 3,1 milliards de livres (3,5 milliards d'euros). Avec son jumeau le Prince of Wales, c'est le navire le plus grand et le plus perfectionné de la Royal Navy. Son port d'attache est Portsmouth.
Le MoD a précisé que les essais en mer avaient révélé un problème avec un joint d'arbre. Le programme d'essais, qui doit durer plusieurs mois, n'est pas compromis.
Le Queen Elizabeth, ainsi que le Prince of Wales, ont été construits par le consortium Aircraft Carrier Alliance, qui comprend les entreprises britanniques BAE Systems et Babcock et la division britannique de Thales.
Dans un communiqué, BAE Systems a jugé "normal" que ce genre de problème se révèle lors des essais à la mer et a précisé que le porte-avions reprendrait son programme en 2018.
Selon le journal The Sun, la fuite est de 200 litres d'eau par heure et la réparation coûtera des millions de livres.
Initialement, le Queen Elizabeth devait être pleinement opérationnel d'ici 2020 mais cela pourrait bien n'être le cas qu'en 2026.
Le bâtiment de 65.000 tonnes et de 280 mètres de long, entré officiellement en service il y a seulement deux semaines, a coûté 3,1 milliards de livres (3,5 milliards d'euros). Avec son jumeau le Prince of Wales, c'est le navire le plus grand et le plus perfectionné de la Royal Navy. Son port d'attache est Portsmouth.
Le MoD a précisé que les essais en mer avaient révélé un problème avec un joint d'arbre. Le programme d'essais, qui doit durer plusieurs mois, n'est pas compromis.
Le Queen Elizabeth, ainsi que le Prince of Wales, ont été construits par le consortium Aircraft Carrier Alliance, qui comprend les entreprises...

