Le président kényan Uhuru Kenyatta a été investi mardi pour un second et dernier mandat à la tête de son pays, lors d'une cérémonie marquant la fin d'une saga électorale à rebondissements qui a rappelé au Kenya ses profondes divisions ethniques, géographiques et sociales.
Réélu à la présidentielle d'octobre boycottée par l'opposition, M. Kenyatta a prêté serment sous les vivas des 60.000 personnes rassemblées dans un stade de la capitale Nairobi, en présence de 13 chefs d'Etat, principalement africains.
Le président kényan Uhuru Kenyatta a été investi mardi pour un second et dernier mandat à la tête de son pays, lors d'une cérémonie marquant la fin d'une saga électorale à rebondissements qui a rappelé au Kenya ses profondes divisions ethniques, géographiques et sociales.
Réélu à la présidentielle d'octobre boycottée par l'opposition, M. Kenyatta a prêté serment sous les vivas des 60.000 personnes rassemblées dans un stade de la capitale Nairobi, en présence de 13 chefs d'Etat, principalement africains.


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