Nier la réalité du changement climatique ou se montrer indifférent à ses conséquences relève d'"attitudes perverses" qui entravent la recherche et le dialogue nécessaires pour préserver l'avenir de la planète, a accusé jeudi le pape François.
Le chef de l'Eglise catholique, qui s'exprime souvent sur les questions environnementales, a adressé un message aux ministres réunis pour la COP23 à Bonn, où ils discutent des moyens à mettre en oeuvre pour atteindre les objectifs de l'Accord de Paris sur le climat.
"Nous devons éviter de tomber dans ces quatre attitudes perverses qui ne favorisent clairement pas la recherche honnête et le dialogue sincère et productif pour construire l'avenir de notre planète: la négation, l'indifférence, la résignation et la croyance en des solutions inadaptées", dit le pape.
Le changement climatique est "l'un des pires phénomènes auquel notre humanité est confrontée", ajoute François en insistant sur l'importance de l'Accord de Paris conclu en 2015, dont le président américain Donald Trump a récemment dit vouloir retirer son pays. Cette annonce faite en juin, peu après une audience accordée par le pape à Donald Trump, a été particulièrement mal reçue au Vatican, dit-on dans l'entourage de François.
La critique formulée jeudi par le pape semble d'ailleurs viser directement le président américain, qui avait déclaré pendant la campagne électorale que le changement climatique était une "invention".
Le chef de l'Eglise catholique, qui s'exprime souvent sur les questions environnementales, a adressé un message aux ministres réunis pour la COP23 à Bonn, où ils discutent des moyens à mettre en oeuvre pour atteindre les objectifs de l'Accord de Paris sur le climat.
"Nous devons éviter de tomber dans ces quatre attitudes perverses qui ne favorisent clairement pas la recherche honnête et le dialogue sincère et productif pour construire l'avenir de notre planète: la négation, l'indifférence, la résignation et la croyance en des solutions inadaptées", dit le pape.
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