Les Etats-Unis n'ont pas abandonné l'idée de convaincre l'Union européenne d'imposer de nouvelles sanctions à l'Iran en raison de son programme de développement de missiles balistiques.
Un haut responsable de l'administration américaine, interrogé par la presse mardi à Bruxelles, n'a pas caché que Washington n'excluait pas d'amener l'UE à s'aligner sur la position de Donald Trump concernant l'Iran. "Un tel geste de la part de l'UE serait certainement très intéressant et probablement utile", a-t-il dit.
Le président français, Emmanuel Macron, a déclaré lors d'une visite à Dubaï la semaine dernière qu'il était très préoccupé par le programme de missiles balistiques de l'Iran, mentionnant un missile tiré du Yémen le 4 novembre et intercepté par l'Arabie saoudite. Il a évoqué la possibilité de sanctions concernant ces activités.
L'Iran assure que son programme de missiles est purement défensif et qu'il n'a aucunement l'intention de fabriquer des missiles à capacité nucléaire, comme dit le faire par exemple la Corée du Nord.
A Bruxelles, on souligne que l'imposition de nouvelles sanctions à l'Iran supposerait un vote à l'unanimité des 28 Etats membres, ce qui est loin d'être acquis.
En outre, le sujet n'est pas sur la table, a rappelé lundi la porte-parole de la diplomatie européenne, Federica Mogherini.
"Nous n'avons pas discuté de cela aujourd'hui, pas plus que la semaine dernière et je n'envisage pas que ce soit le cas dans un proche avenir", a-t-elle dit à la presse en réponse à une question sur les déclarations d'Emmanuel Macron.
"Les missiles balistiques ne font pas partie de l'accord sur le nucléaire" avec l'Iran, a-t-elle souligné.
Le président Donald Trump a porté un coup sévère à cet accord conclu en juillet 2015 à Vienne en annonçant le mois dernier son refus de certifier que Téhéran le respecte.
L'Union européenne, à l'inverse, tient à ce que cet accord soit pleinement mis en œuvre, et aussi respecté.
Un haut responsable de l'administration américaine, interrogé par la presse mardi à Bruxelles, n'a pas caché que Washington n'excluait pas d'amener l'UE à s'aligner sur la position de Donald Trump concernant l'Iran. "Un tel geste de la part de l'UE serait certainement très intéressant et probablement utile", a-t-il dit.
Le président français, Emmanuel Macron, a déclaré lors d'une visite à Dubaï la semaine dernière qu'il était très préoccupé par le programme de missiles balistiques de l'Iran, mentionnant un missile tiré du Yémen le 4 novembre et intercepté par l'Arabie saoudite. Il a évoqué la possibilité de sanctions...


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