La session ordinaire d'automne du Parlement libanais au cours de laquelle se tiendra le débat devant permettre l'adoption du budget 2017 s'est ouverte mardi à 11h, place de l’Étoile dans le centre-ville de Beyrouth, où se trouve le siège de la Chambre. C'est le premier budget à être discuté depuis 12 ans.
"Il s'agit d'un exploit que tous les Libanais attendent", s'est contenté de dire le Premier ministre, Saad Hariri, a son arrivée à l'hémicycle.
La discussion budgétaire s'étalera sur trois jours et sera entamée par un débat parlementaire sur ce projet qui risque d'être particulièrement vif, et qui sera suivi du vote du projet, article par article.
La question épineuse de l'adoption d'un projet de budget, alors que le bilan comptable de l'exercice précédent n'est toujours pas achevé, comme le prévoit l'article 87 de la Constitution, risque de compliquer les débats.
"Nous ne sommes pas en faveur de l'accord politique" en vertu duquel le projet de budget de 2017 sera adopté sans clôture des comptes, a martelé le député Antoine Zahra, membre des Forces libanaises.
La séance a débuté par l'élection des secrétaires et des membres du bureau du Parlement. Tous les membres ont été reconduits à leur poste pour un nouveau mandat, sauf le député Khaled Zahramane, qui a été remplacé par son collègue Elie Aoun à la commission de la Jeunesse et des sports. M. Zahramane est déjà membre de trois autres commissions.
"Il s'agit d'un exploit que tous les Libanais attendent", s'est contenté de dire le Premier ministre, Saad Hariri, a son arrivée à l'hémicycle.
La discussion budgétaire s'étalera sur trois jours et sera entamée par un débat parlementaire sur ce projet qui risque d'être particulièrement vif, et qui sera suivi du vote du projet, article par article.
La question épineuse de l'adoption d'un projet de budget, alors que le bilan comptable de l'exercice précédent n'est toujours pas achevé, comme le prévoit l'article...

