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Élections régionales en Basse-Saxe, le SPD favori face à la CDU

Les électeurs du land allemand de Basse-Saxe sont appelés aux urnes dimanche pour des élections régionales où le SPD, crédité d'une légère avance, pourrait priver les conservateurs d'Angela Merkel d'un coup de pouce bienvenu en vue des négociations de formation d'une coalition gouvernementale.

Victorieux aux élections législatives de septembre, les chrétiens-démocrates y ont cependant enregistré leur score le plus faible depuis 1949 et doivent désormais composer avec les libéraux du FDP et les Verts en vue de gouverner, les sociaux-démocrates ayant exclu une alliance.

Les discussions entre les trois partis débuteront la semaine prochaine et pourraient se prolonger jusqu'en 2018 afin de former une coalition "Jamaïque" (noir pour la CDU-CSU, jaune pour le FDP, vert pour les Grünen), encore jamais testée au niveau fédéral.

Les dernières enquêtes d'opinion créditent le SPD de 34,5% des intentions de vote en Basse-Saxe, soit 1,5 point d'avance sur la CDU d'Angela Merkel, en net recul depuis le début de la campagne en août dernier (- 10 points).

Personne n'a osé lancer les tractations en vue de former une coalition avant la tenue de ce scrutin régional crucial, de peur de compromettre les chances des élus locaux, estimait Simon Fink, politologue à l'université de Göttingen.

Le land, d'une superficie supérieure à celle des Pays-Bas, abrite des entreprises de poids, comme le constructeur automobile Volkswagen.

Une coalition SPD-Verts dirigeait le land depuis près de quatre ans, mais la défection d'un élu écologiste vers la CDU a signé la fin de la majorité et l'organisation d'élections régionales anticipées.

Le ministre-président sortant, le social-démocrate et ancien juge Stephan Weil, jouit d'une popularité supérieure à celle de son rival conservateur, l'ancien militaire Bernd Althusmann.

Les électeurs du land allemand de Basse-Saxe sont appelés aux urnes dimanche pour des élections régionales où le SPD, crédité d'une légère avance, pourrait priver les conservateurs d'Angela Merkel d'un coup de pouce bienvenu en vue des négociations de formation d'une coalition gouvernementale.
Victorieux aux élections législatives de septembre, les chrétiens-démocrates y ont cependant enregistré leur score le plus faible depuis 1949 et doivent désormais composer avec les libéraux du FDP et les Verts en vue de gouverner, les sociaux-démocrates ayant exclu une alliance.
Les discussions entre les trois partis débuteront la semaine prochaine et pourraient se prolonger jusqu'en 2018 afin de former une coalition "Jamaïque" (noir pour la CDU-CSU, jaune pour le FDP, vert pour les Grünen), encore jamais testée au niveau...