La Russie, la Turquie et l'Iran sont près de finaliser un accord sur la création de quatre "zones de désescalade" du conflit en Syrie, a annoncé jeudi le chef de la délégation russe aux négociations d'Astana.
Alexander Lavrentiev a précisé devant les journalistes que des discussions étaient en cours entre les trois délégations de retour ce mardi pour deux jours au Kazakhstan.
Le processus d'Astana, lancé par Moscou, Ankara et Téhéran après la bataille d'Alep à la fin de l'année dernière, vise à une désescalade militaire en Syrie. Il se déroule en parallèle aux tentatives diplomatiques de l'Onu en vue de trouver une solution politique au conflit.
Le processus d'Astana, qui a débuté en janvier, n'a pour l'heure guère produit d'avancées.
La Russie et l'Iran, qui soutiennent le régime de Bachar el-Assad, et la Turquie, qui appuie certains groupes rebelles, tentent de définir des "zones de désescalade" dans les provinces d'Idlib, de Homs et dans la Ghouta orientale, à l'est de Damas.
Des diplomates occidentaux le présentent comme une initiative de la Russie visant à "prendre en otage" les négociations de Genève sous médiation de l'Onu impliquant le gouvernement et l'opposition syriens.
Alexander Lavrentiev a précisé devant les journalistes que des discussions étaient en cours entre les trois délégations de retour ce mardi pour deux jours au Kazakhstan.
Le processus d'Astana, lancé par Moscou, Ankara et Téhéran après la bataille d'Alep à la fin de l'année dernière, vise à une désescalade militaire en Syrie. Il se déroule en parallèle aux tentatives diplomatiques de l'Onu en vue de trouver une solution politique au conflit.
Le processus d'Astana, qui a débuté en janvier, n'a pour l'heure guère produit d'avancées.
La Russie et l'Iran, qui soutiennent le régime de Bachar el-Assad, et la...

