Le chef des Kataëb, Samy Gemayel, a adressé mardi une question écrite au Premier ministre, Saad Hariri, et au ministre de l'Intérieur, Nohad Machnouk, portant sur la tenue des élections législatives partielles.
"Pourquoi le ministère de l'intérieur n'a-t-il toujours pas convoqué le collège électoral et fixé de dates pour ces scrutins ? Pourquoi le gouvernement ne respecte-t-il pas les délais constitutionnels ?", peut-on lire dans cette missive.
M. Machnouk a annoncé à plusieurs reprises qu'il soulèverait cette question en Conseil des ministres, mais cela n'a toujours pas été fait.
Pour rappel, les sièges de Michel Aoun (Kesrouan), Badr Wannous (Tripoli), décédé le 5 janvier 2017, et Robert Fadel (Tripoli), qui a présenté sa démission le 30 mai 2016, sont toujours vacants. L'article 41 de la Constitution stipule qu'une partielle doit être organisée dans un délai de deux mois en cas de vacance d'un siège à la Chambre, sauf si l'on se trouve à moins de six mois des élections générales. Celles-ci sont prévues en mai 2018.
"Pourquoi le ministère de l'intérieur n'a-t-il toujours pas convoqué le collège électoral et fixé de dates pour ces scrutins ? Pourquoi le gouvernement ne respecte-t-il pas les délais constitutionnels ?", peut-on lire dans cette missive.
M. Machnouk a annoncé à plusieurs reprises qu'il soulèverait cette question en Conseil des ministres, mais cela n'a toujours pas été fait.
Pour rappel, les sièges de Michel Aoun (Kesrouan), Badr Wannous (Tripoli), décédé le 5 janvier 2017, et Robert Fadel (Tripoli), qui a présenté sa démission le 30 mai 2016, sont toujours vacants. L'article 41 de la Constitution...

