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Dernières Infos - Liban

Toujours pas d'évacuation dans le jurd de Ersal, selon les Brigades Ahl el-Cham

Les Brigades Ahl el-Cham, un groupuscule jihadiste syrien retranché dans le jurd de Ersal au Liban, ont affirmé dimanche en début d'aprè-midi que l'évacuation de leurs combattants vers la Syrie n'a toujours pas commencé, contrairement à ce que rapportait l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).

"Nous n'avons jusqu'à présent pas donné notre aval à une entente prévoyant notre évacuation, et nous attendons les heures du soir pour de nouveaux développements", a confié le porte-parole officiel du groupe à la chaîne télévisée LBCI.

Vers 11h, l'Ani avait rapporté que l'opération d'évacuation avait débuté sous la supervision de l'armée libanaise, de la Sûreté générale et de la Croix-Rouge libanaise, en présence d'ONG internationales. Les combattants et les civils devront emprunter la route Aakabet el-Jurd-Flita-route de Damas afin d'arriver à Rhaïbé, en banlieue rurale de la capitale syrienne. Il est prévu que les combattants emportent avec eux leurs armes légères.

Plusieurs bus sont arrivés dans la nuit de samedi à dimanche à Flita, dans le Qalamoun syrien, afin de se rendre dans le jurd de Ersal et d'évacuer les quelque 400 combattants du groupe armé syrien avec leurs familles et d'autres civils. Trente-cinq bus patientaient déjà depuis hier dans cette région. Le départ des combattants d'Ahl el-Cham devait commencer dans la journée de samedi mais il a été retardé. Un porte-parole du groupuscule jihadiste, joint par la chaîne locale LBCI, avait déclaré que l'évacuation prévue avait été reportée "car le régime syrien refuse que nous nous rendions en Syrie avec nos véhicules".

Les Brigades Ahl el-Cham, un groupuscule jihadiste syrien retranché dans le jurd de Ersal au Liban, ont affirmé dimanche en début d'aprè-midi que l'évacuation de leurs combattants vers la Syrie n'a toujours pas commencé, contrairement à ce que rapportait l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
"Nous n'avons jusqu'à présent pas donné notre aval à une entente prévoyant notre évacuation, et nous attendons les heures du soir pour de nouveaux développements", a confié le porte-parole officiel du groupe à la chaîne télévisée LBCI.
Vers 11h, l'Ani avait rapporté que l'opération d'évacuation avait débuté sous la supervision de l'armée libanaise, de la Sûreté générale et de la Croix-Rouge libanaise, en présence d'ONG internationales. Les combattants et les civils devront emprunter la route Aakabet...