Le directeur de l'Inspection centrale, Georges Attié, a annoncé vendredi la formation d'une commission d'enquête sur le scandale du trafic de traitements anti-cancer à l'hôpital gouvernemental Rafic Hariri de Beyrouth
Mona Baalbacki, chef du département de pharmacie de l'établissement, est accusée d'avoir vendu frauduleusement une grande quantité de traitements pour le cancer subventionnés par le ministère de la Santé. En remplacement, ce sont des produits périmés ou contrefaits qui étaient administrés aux malades.
Le 2 août, Mme Baalbacki avait été démise de ses fonctions par le Conseil supérieur de discipline. Moins de 24 heures après cette décision, la pharmacienne "a perdu sa licence et a été radiée du registre des pharmaciens", selon le ministre de la Santé, Ghassan Hasbani.
Ce dossier a été transféré au parquet général. Mme Baalbacki n'a toujours pas été jugée au pénal.
Mona Baalbacki, chef du département de pharmacie de l'établissement, est accusée d'avoir vendu frauduleusement une grande quantité de traitements pour le cancer subventionnés par le ministère de la Santé. En remplacement, ce sont des produits périmés ou contrefaits qui étaient administrés aux malades.
Le 2 août, Mme Baalbacki avait été démise de ses fonctions par le Conseil supérieur de discipline. Moins de 24 heures après cette décision, la pharmacienne "a perdu sa licence et a été radiée du registre des pharmaciens", selon le ministre de la Santé, Ghassan Hasbani.
Ce dossier a été...

