Le directeur général de la Sûreté générale, Abbas Ibrahim, a affirmé jeudi que "le Liban n'est pas totalement à l'abri des surprises sécuritaires".
"Les actions préventives sont le résultat d'une bonne utilisation des prérogatives que l'on a et de la teneur de notre banque de données. Elles sont aussi le résultat d'une coopération avec les autres appareils sécuritaires étatiques", a affirmé M. Ibrahim dans un article publié dans la revue de la SG.
Le directeur de la SG n'écarte pas la possibilité que des "réseaux destructeurs" continuent d'exister au Liban. Cependant, leur "capacité d'action est quasiment neutralisée", précise-t-il. "Le Liban n'est pas totalement à l'abri des surprises sécuritaires en dépit du fait que le peuple libanais a prouvé qu'il n'est pas un terreau favorable au terrorisme", a-t-il relevé.
"Ce n'est pas un secret de dire que je suis en contact avec les autorités syriennes sur le plan sécuritaire, a ajouté Abbas Ibrahim. Ma visite en Syrie tient toujours et la coopération avec les autorités syriennes est abordée par les médias et les réseaux sociaux".
Le directeur de la SG a en outre indiqué que le "Liban n'a jamais traité les réfugiés syriens comme des terroristes" et qu'il est "important de dialoguer avec les autorités syriennes".
"Les actions préventives sont le résultat d'une bonne utilisation des prérogatives que l'on a et de la teneur de notre banque de données. Elles sont aussi le résultat d'une coopération avec les autres appareils sécuritaires étatiques", a affirmé M. Ibrahim dans un article publié dans la revue de la SG.
Le directeur de la SG n'écarte pas la possibilité que des "réseaux destructeurs" continuent d'exister au Liban. Cependant, leur "capacité d'action est quasiment neutralisée", précise-t-il. "Le Liban n'est pas totalement à l'abri des surprises sécuritaires en dépit du fait que le peuple libanais a prouvé qu'il n'est pas un terreau favorable au terrorisme", a-t-il...


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