Les députés sud-africains ont entamé mardi l'examen d'une motion de défiance contre le président Jacob Zuma, sur laquelle ils se prononceront à bulletins secrets.
S'il est mis en minorité, Zuma, au pouvoir depuis 2009, devra démissionner avec l'ensemble de son gouvernement.
Le Congrès national africain (ANC), au pouvoir depuis l'abolition du régime d'apartheid en 1994, dispose d'une large majorité au Parlement avec 249 élus sur 400 et il faudrait que 50 d'entre eux se rangent du côté de l'opposition pour provoquer la chute de Zuma.
Huit motions de défiance contre lui ont déjà été rejetées en huit ans, mais à chaque fois lors de votes à mains levées.
Cette fois, en vertu d'une décision prise lundi par la présidente du Parlement d'Afrique du Sud, Baleka Mbete, les députés vont se prononcer à bulletins secrets. Une procédure qui pourrait encourager certains élus ANC à voter contre Zuma, fragilisé par les assauts répétés de l'opposition l'accusant de corruption et de mauvaise gestion du pays.
Ouvrant les débats, Mmusi Maimane, le leader de l'alliance démocratique (opposition), a appelé les parlementaires à "avoir le courage" d'évincer Zuma. "Je vous implore de donner la priorité au peuple d'Afrique du Sud et de voter pour destituer aujourd'hui Jacob Zuma", a-t-il dit.
Au nom du parti présidentiel, la vice-présidente du groupe parlementaire de l'ANC, Doris Dlakude, a répliqué que cette motion était une tentative de prise du pouvoir de l'opposition et a appelé ses troupes à la rejeter "avec le mépris qu'elle mérite".
S'il est mis en minorité, Zuma, au pouvoir depuis 2009, devra démissionner avec l'ensemble de son gouvernement.
Le Congrès national africain (ANC), au pouvoir depuis l'abolition du régime d'apartheid en 1994, dispose d'une large majorité au Parlement avec 249 élus sur 400 et il faudrait que 50 d'entre eux se rangent du côté de l'opposition pour provoquer la chute de Zuma.
Huit motions de défiance contre lui ont déjà été rejetées en huit ans, mais à chaque fois lors de votes à mains levées.
Cette fois, en vertu d'une décision prise lundi par la présidente du Parlement d'Afrique du Sud, Baleka Mbete, les députés vont se prononcer à bulletins...


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