Le meurtre d'un jeune homme de 24 ans a mis fin samedi à Baltimore à un "cessez-le-feu" de 72 heures que des militants avaient tenté d'instaurer la veille dans cette ville américaine au taux d'homicide record.
Sous le hashtag "Baltimore Ceasefire", ces activistes avaient demandé que "personne ne tue personne" de vendredi à dimanche. La trêve a tenu jusqu'à samedi peu après 17h00.
Depuis le début de l'année, la ville de la côte Est des Etats-Unis, sujet de la série télévisée maintes fois primée "The Wire ("Sur écoute") dans les années 2000, a enregistré 208 homicides, selon le décompte établi par le Baltimore Sun, à l'initiative du mouvement Baltimore Ceasefire.
"Une guerre est en cours aujourd'hui à Baltimore. Nous assistons au génocide de nos hommes africains-américains, à la fois des mains de la police et de leur propre fait. Nous, la population, appelons à agir afin de sauver la ville et notre communauté pour nos générations futures", écrit le mouvement sur sa page Facebook.
Baltimore, métropole majoritairement noire, a connu des émeutes en avril 2015 après la mort de Freddie Gray, un Afro-Américain de 25 ans tué en détention par la police. Son décès a déclenché une enquête qui a permis de mettre au jour des abus quotidiens de la part des forces de l'ordre locales.
Sous le hashtag "Baltimore Ceasefire", ces activistes avaient demandé que "personne ne tue personne" de vendredi à dimanche. La trêve a tenu jusqu'à samedi peu après 17h00.
Depuis le début de l'année, la ville de la côte Est des Etats-Unis, sujet de la série télévisée maintes fois primée "The Wire ("Sur écoute") dans les années 2000, a enregistré 208 homicides, selon le décompte établi par le Baltimore Sun, à l'initiative du mouvement Baltimore Ceasefire.
"Une guerre est en cours aujourd'hui à Baltimore. Nous assistons au génocide de nos hommes africains-américains, à la fois des mains de la police et...

